Vous+avez+les+cl%C3%A9s+pour+minimiser+le+changement+climatique

"Les efforts entrepris par DNV représentent un préalable à la réussite de notre politique relative au changement climatique,” déclarait Jens Stoltenberg, le Premier Ministre Norvégien, qui ambitionnait de mettre en place l'une des politiques environnementales parmi les plus ambitieuses au plan mondial. Il se tourna vers DNV pour discuter d'un système international d'échange de quotas et de capture et stockage de CO².

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Jens Stoltenberg, Premier Ministre Norvégien au siège mondial de DNV.

Le gouvernement Norvégien a pris une orientation ferme en matière de pensée environnementale et a publié un livre blanc invitant à des réductions significatives d'émissions de CO². Proclamant que le Livre Blanc contenait les objectifs les plus ambitieux qu'un gouvernement ait jamais soumis à l'approbation de son parlement, le gouvernement a promis que la Norvège atteindrait un seuil de neutralité carbone en 2050. Les émissions norvégiennes seront réduites de 30 % sur 1990 - 2020, et le pays dépassera de 10 % ses engagements au Protocole de Kyoto.

"La Norvège sera un pays pionnier en matière de politique environnementale. Dans le but que les générations futures aient accès à un environnement sain et une nature non souillée, les considérations environnementales doivent faire partie de tout ce que nous faisons. Nous développerons notre politique environnementale sur la base des principes du développement durable, ce qui englobe des exigences de solidarité avec les générations futures, tant au plan Norvégien qu'international," déclarait le Premier Ministre.

Les prévisions norvégiennes pour les émissions futures de CO², montrent qu'il y aura environ 59 millions de tonnes équivalentes CO² (toutes les émissions sont converties en équivalent CO²) en 2020. Le gouvernement propose de réduire les émissions de 10 à 13 millions de tonnes. A ces chiffres viendront s'ajouter les 3 millions de tonnes qui seront capturées par les forêts Norvégiennes d'ici à 2020. Ce qui représente un total de 13 à 16 millions de tonnes. Pour atteindre le seuil d'une diminution de 30 % en 2020, les émissions de la Norvège ne devront pas dépasser 35 millions de tonnes. Une baisse de 13 à 16 millions de tonnes et une croissance des forêts norvégiennes signifieront qu'entre 50% et 66% de ces réductions seront réalisées en Norvège.

Le reste des réductions doivent être couverts par les soi-disant mécanismes flexibles du Protocole de Kyoto, qui prévoient des crédits transférables à l'aide de projets de réduction des émissions de gaz à effet de serre. L'un d'entre eux est le Mécanisme de Développement Propre, selon laquelle les pays industrialisés ou des entreprises peuvent recevoir des crédits en finançant des projets de réduction des émissions dans les pays en voie de développement.

Efforts locaux et internationaux
"Pour atteindre nos objectifs ambitieux, nous devons investir dans des efforts locaux et internationaux, tels que les projets de Mécanisme de Développement Propre. Nous prévoyons de couvrir une partie de nos réduction au travers de ce type de projets. Et pour que de tels projets puissent voir le jour, le Monde à besoin d'organismes tierce-partie indépendants comme DNV, pour assurer confiance et assurance. La contribution de DNV est un préalable au succès de notre politique de changement climatique," précise M. Stoltenberg.

“Un aspect important du Mécanisme de Développement Propre, en complément des réductions d'émissions -, c'est qu'au travers de ce système, les pays émergeants profitent d'une nouvelle source de financement et des technologie de pointe pour leur propre développement durable, tandis que nous pouvons ajouter nos engagements aux actions locales de réductions d'émissions" continue-t-il.

Echanges avec les experts DNV
Souhaitant positionner son pays en première ligne de la lutte contre l'effet de serre, le Premier Ministre a passé un temps important à étudier toutes les facettes de la question des émissions de CO. Il s'est rendu au siège mondial de DNV en compagnie de quatre Conseillers Spéciaux pour discuter avec les experts DNV, du système international d'échanges de quota et des technologies de capture et de stockage du CO².

Mr Stoltenberg a exprimé son souhait de renouveller sa visite à DNV pour étudier plus en détail la question des défis technologiques liés à la capture celle des mécanismes d'échanges de quotas.

En introduction, Henrik O. Madsen, le PDG de DNV avait présenté la position globale et le rôle de DNV, concluant avec les enjeux qu'il peut voir à ce stade et sur ce qui est attendu de l'établissement d'une politique.

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